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Publié par FMarmotte5

« Mouton noir »

 

Herbes folles, je suis ivre !

Loin de la multitude grégaire,

Solitaire mais libre.

 

Le roche est ma couche sommaire.

Dans ma tête : la terre, l'eau et l'air.

 

PF le 21 novembre 2015

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Florence de Jardinsmerveilleux 20/12/2015 09:30

Beau texte dans cet environnement de montagne et de neige dont je commence à avoir tant besoin...

Marine D: 17/12/2015 07:53

C'est très beau Pierre ! La photo et le texte !
Bises et bonne journée

Quichottine 15/12/2015 15:56

Superbe page ! J'aime !
Passe une douce soirée. Amitiés.

claudia 14/12/2015 18:11

Ben, il est où le troupeau ??? pas trop loin j'espère. Ils ne sont jamais seuls les moutons.

FMarmotte5 16/12/2015 19:07

Non je ne crois pas que ce soit lié à sa différence, les moutons contrairement aux humains n'ont aucun à priori sur la couleur de leur laine. Ils sont tous de la même race comme nous humain sommes tous des humains. Le titre c'est une expression pour dire qu'on ne veut pas toujours marcher avec le troupeau, personnellement je me sens souvent rebelle. je ne voudrait pas qu'il ait de malentendus sur cela, vraiment. Cordialement

FMarmotte5 16/12/2015 18:25

Oui Claudia, curieusement celui-ci était seul, parfois en fin de saison des moutons restent dans la montagne, j'en ai rencontré, un berger m'a dit aussi que ça arrivait, des brebis se croisent avec des mouflons. Un genre d'histoire comme "la chèvre de Monsieur Seguin" l'appel de la liberté. Bonne soirée

sylviedam 14/12/2015 09:25

Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!

Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise. Baudelaire.

(In Les petits poèmes en prose)
Bon lundi, Pierre !
Sylvie

claudia 16/12/2015 18:42

Ha oui, si je comprends bien, il est seul dû à sa différence ? c'est interessant. Bonne soirée. Claudia

FMarmotte5 16/12/2015 18:41

Au fait il me semble que la commune a fait des travaux sur la fontaine d'eau thermale au Monêtier les bains?

FMarmotte5 16/12/2015 18:40

C'est une vieil édition intitulée "Le spleen de Paris" que j'ai sur mon chevet dont le passage préféré est "Une invitation au voyage" la version en prose bien sûr. Merci pour ce texte qui m'a renvoyé à cette lecture. Je n'ai pas encore eut le temps d'aller tâter de la neige, confitures, cardons, aide à deux personnes âgées de la famille, travaux à la maison. La route de la Grave est ouverte, au printemps j'irais sans doute dans les Hautes Alpes ? Bonne soirée