Dent de Crolles : édition familiale 2010.
Moi qui ne voulait plus refaire le même sommet !
Me revoilà sur la Dent de Crolles pour la 10 ou 12 ème fois ? Sur une équipe de 10 nous n’étions que 3 à l'avoir déjà faite, ça valait le coût d’accompagner neveux, tontons et tatans. Partis à 8h30 par cette journée ventée, à 11h30 tout ce petit monde était au sommet et je n’ai pas eu besoin de sortir la corde dans les passages délicats. « Avertissements et sagesse ».
Riri, Fifi et Loulou, Alice et Ariel, Daisy, Donald, la fée Clochette et Peter Pan, Pocahontas et Baloo ne se sont pas fait priés pour marcher, il ne manquait que le Capitaine Crochet. Au programme : le circuit normal par la bergerie et le col des Ayes. Des moutons paissent, sans Patou pour mordre les touristes.
Altitude 1640 : croisée des chemins, on prend la direction du Trou du Glaz.
Les passages câblés motivent cette joyeuse troupe de 8 à 58 ans.
Pas
d’embouteillage dans la « Boite aux lettres » Tonton Pierre ferme la marche et veille au grain. Le gros cairn du bas de la prairie est atteint avec enthousiasme mais tout là-haut on
voit la croix du sommet et cette longue dernière tirée dans l’alpage et les lapiaz.
La caravane passe....et
s’étire un peu selon le souffle de chacun.
Heureusement sur notre gauche une harde de chamois tranquilles, on a le vent pour nous et cela donne l’occasion aux enfants de les repérer et les observer à loisir.
Le sommet 2062m. est peu propice aujourd’hui au pique-nique et à la contemplation, le vent souffle très fort et on a pas envie d’en voir s’envoler sur Saint Hilaire, la Coupe Icare c'est au mois de septembre.
K-way, pèlerine, polaire et gilet sont tirés des sacs pour une descente rapide par le pas de l’Oeille.
C’est finalement à Saint Hugues en Chartreuse avec une trouée de soleil que nous mangerons. Un café et une glace seront une récompense bien méritée pour nos montagnardes et montagnards en herbe. La veillée au gîte malgré la fatigue des petites jambes sera animée avec une tartiflette suivie de 3 parties de « Loups-Garous » sous la houlette d’un « maître du jeu » hors pair.