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Lundi 9 novembre 2009

Ne demandez pas à Inlandir quel est son gîte. Ni d’où il vient. Il est vrai que son nom rappelle les eaux primordiales, et celui qui n’entend pas bien pourrait penser qu’il est de parenté avec la Gardienne de l’Eau. Nul ne sait si la forêt a engendré l’onde ou si les nuées ont fait germer la Sylve. Les plus grands philosophes en sont encore à parlementer sur l’origine des choses.

Peu importe, Inlandir est celui du dedans, de l’impénétrable, ses déplacements nocturnes sont les bruits qui font peur à nos enfants quand ils s’endorment un soir de bivouac, autour du feu qui meurt.

Sa rune est Fehu, , la fertilité, l’origine de toutes choses. La mousse sous les souches est sa couche, la cime des plus hauts épicéa est son belvédère, les écorces rugueuses des vieux pins cembros sont ses brosses pour le dos , les fayards lui offrent le lisse de leurs troncs en guise de page blanche, les lichens mystérieux sont ses atours de fête. Le vent est le musicien de ses chants. La châtaigne, le gland, l’airelle, l’arbouse, la nèfle et le caroube sont les mets de se hôtes.


Les  feuilles des bouleaux, hêtres, mélèzes, merisiers, peupliers, charmes, alisiers, cornouillers et  sorbiers sont sur sa palette et sa toile jamais terminée.

Il n’est pas rare au cours de mes périples en forêt de penser qu’il est là, perché sur la fourche d’un chêne centenaire à 20 mètres du sol. A moins qu’allongé dans un tapis de myrtilles, il ne fasse une sieste réparatrice.

Il sait  ce qui se passe, mais habitué à tant de changements, sa confiance en l’avenir est inébranlable, il en a vu d’autres. Les clairières que les hommes ont défrichées, rases de tout bois, ont tôt fait de retrouver leur aspect originel en sept septade de sept ans. Les troncs des grands arbres allongés sur les berges des rivières en crues retiennent des terres qui deviendront champs fertiles dans les années futures. Ses droits se font valoir même sur les sentiers qui relient  villes et  villages, il suffit q’une génération ne fréquente plus un chemin pour que troncs, racines, feuilles mortes constituent de multiples entrelacs inaccessibles.

Inlandir est la confiance même, quand tout est gelé, sec, aride, mort ou comme tel, quand les eaux d’Islandir ont fini de serpenter dans son domaine, il sait, il a toujours su que la moindre graine, le moindre insecte se réveille au printemps avec la constance du soleil du matin.

Sa couleur est le vert, c’est sous cet étendard qu’il rejoint la Grande Assemblée. Il a tant de chose à dire, tant de souvenirs, tant de contes. Il a vu les mers se retirer, les montagnes se soulever, il a vécu le passage des chasseurs primitifs en route vers les plaines de l’ouest. Il accueille les migrations des oiseaux venus des glaces arctiques, la remontée des derniers grands mammifères à corne vers les toundras boréales. Il nourrit les peuples gitans, les ermites solitaires, les tribus colorées comme des oiseaux des tropiques humides et lointaines, il abrite les pauvres et les deshérités dans les parcs des cités hostiles.

Comme un père généreux, c’est dans son univers que se tiendra la Grande Assemblée. Manosthéralitaf a bien proposer un lieu entre Sylve et Monts, mais Islandir n’a pas voulu en entendre parlé, jamais elle en revient vers sa source.

Les tensions ont bien failli monter sur les bordures sans limites précises, mais toujours Islandir est là pour jumeler, unir et pacifier. Les mégaphorbiaies entre montagne et forêt sont devenues des zones neutres et riches, l’aulne glutineux  entremêle ses racines aux rocs effrités qu’un mince filet d’eau abreuve généreusement.

Inlandir sait, il sait que ce sont dans les petites choses, les microcosmes, les biotopes les plus discrets que se cache la vie, voilà pourquoi il a répondu oui à l’appel.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Le "Dit" de la Sylve d'Emeraude, conte. - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Dimanche 8 novembre 2009

Cette année, nous avons essayé de mettre des topinambours au jardin.

Et, ça a bien marché, j’espère juste qu’ils ne vont pas envahir le potager.

En mars je bêcherai une espace dans le terrain loin du potager  de façon à les tenir à distance. Certains anciens qui ont connu la guerre conseillent de mettre un grillage en terre assez profond afin de les enfermer ?


Les topinambours ont mauvaise réputation chez les gens qui ont connu les privations des périodes d'occupation, car ils n’étaient pas soumis à réquisition et contrôle alimentaire par les autorités. On en trouvait donc en quantité, et souvent étaient l’unique denrée approvisionnée.

Il  vient d’Amérique du nord, mais son entrée en Europe en même temps que la visite d'Indiens Tupinambas du Brésil a engendré la confusion des noms.

Le topinambour est de la famille du tournesol ( un hélianthème) et,  à l’automne ses fleurs jaune sont du plus bel effet dans le jardin.

Pourquoi ne pas les mettre en bordure ?

Le premier plat que nous avons tenté, pour retrouver un peu le goût du fond d’artichaut, c’est :
les topinambours en salade.

 

Bien laver et brosser les « topines ».

Les cuire ¼ heure à 20 minutes à la cocotte.

Les éplucher ou bien les laisser avec la peau.

Servir tiède ou froid avec une sauce verte bien relevée.

Saupoudrer de cerneaux de noix concassés.

Sauce verte :

Faire une vinaigrette au citron et yaourt et rajouter persil, échalotes, ail et thym.

Un régal, un peu laxatif, il est conseillé de le manger de suite après cuisson car il provoque des flatulences. Cet effet pourra être corrigé en l’accompagnant de feuilles de sauge, que l'on trouve dans tout jardin de "simples" digne de ce nom.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Jardin et plantes - Communauté : les gens heureux à la campagne
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Dimanche 8 novembre 2009

Caprice de la nature.

Fille ou garçon,

X ou Y.

 


Dos à dos,

Face à face,

Enlacées.

 


Distante.

Boudeuse.

Fusionnelle.

 

J’aime,

Crue, cuite,

Râpée,

A la vapeur,
Rondes
Ou longues.

 

A toutes les sauces

Bio :

Nature en somme.

PF

Par FMarmotte5 - Publié dans : Ecriture - Communauté : les gens heureux à la campagne
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Samedi 7 novembre 2009

Telles des nervures sur une feuille qui va chercher au plus profond des entrailles de la terre sa vie, son suc, son essence, le réseau du monde de l’eau et des rivières étends ses ramifications arachnéennes de la surface des plaines aux lieux inconnus des hommes.

Leurs explorations dans les grottes et les gouffres noirs ne sont que jeux d’enfants devant les mondes inhabités des profondeurs du royaume d’Islandine la gardienne de l’eau.

Canyons, fjords, abers, oueds, gorges ne sont que les légères griffures de son passage sur nos routes .De grondements féroces et dévastations subites en dunes figées par le temps, Islandine peut se montrer discrète et même absente quand son humeur est ailleurs. Quand ses rêves se font mers, océans, lacs sans fond, quand ses peurs se font glaciers, banquises, icebergs, séracs, inlandsis, elle se cache en des lieux inhospitaliers afin de mieux revenir dans toutes sa force féconder les laves, les argiles, les sédiments stériles sur lesquelles nous, pauvres humains tentons de survivre.

Sa rune est une flèche : , Laguz, le sens et la direction, mais c’est aussi le harpon du pêcheur, la houe du paysan, la plume de l’écrivain, le sceptre du roi, la houlette du berger.

Attirante et vengeresse, les hommes lui ont donné des noms multiples.  Reine des lacs de montagne et des fours remplis de cristaux et d’or elle est la Vouivre. Gardienne des gouffres insondables, des cavernes où les rites de magie ancestrale se perpétuent, elle est Mélusine, l’amante des mages. Agressive et rebelle quand on lui met des liens, elle est Draco, le dragon femelle qui couve son trésor. Insaisissable, elle est partout.

Inutile de partir à sa recherche, la pluie, la rosée, l’air sec des déserts de sable sont ses messagers asservis depuis des cyclades éternelles. Nos septades de sept ans son des iotas, des parenthèses vides devant les allées et venues de ses vagues, le flot de ses torrents, la majesté de ses fleuves, l’impétuosité de ses cascades, la fraîcheur de ses sources, le calme de ses étangs, le labyrinthe de ses marécages et tourbières, les horizons incertains de ses sargasses immobiles, les chants cristallins de ses ruisseaux de colline, les colères de ses raz et de ses détroits, l’angoissante régularité de ses gouttes les jours gris devant les vitres de nos froids logis.



Depuis quelques temps il lui semblait voir passer sous les ramures de son antre vert de curieuses couleurs de terre dans les ondes de sa Loscence natale. Mais, elle aussi n’aime pas les grands débats, les assemblées, le simple chuchotement d’un ru est sa musique préférée. Si ce n’avaient pas été ces iridescents arcs en ciel sur ses flots, ces poissons le ventre en l’air rejetés sur les berges inhospitalières des îles des fleuves, jamais Islandine n’aurait daigné venir s’asseoir à la Grande Assemblée. Le Cercle de Pierre sans ses avis de sagesse éternelle aurait été un silence stérile, un verbiage creux, des chuchotements sans conséquences.

Des éléments du monde de Manosthéralithaf, Maître de la Pierre chargeaient ses  eaux de boues brunes, de rocs bruyants, de racines nues s’accrochant tant bien que mal à des rives érodées pour ne pas finir dans les abysses océanes ou sur des plages hostiles au bout du monde.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Le "Dit" de la Sylve d'Emeraude, conte. - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Vendredi 6 novembre 2009

Il m’a fallu grimper au-delà des forêts, au-delà des landes à genêts, au-delà des sources. Quand bien même, j’aurai arpenté ces déserts de pierre, je ne l’aurais pas rencontré sans l’aide du vent et des nuages. Il ne se cache pas, il est juste planté , mutique, et ne comptez pas sur l’indiscrétion de vos pas pour qu’il bouge.

Quand fourbu après des jours d’errance, courbé en deux devant la tempête, quand mes bras se sont tendus pour saisir la roche et enfin faire une pause, j’ai su qu’il était là. Une sourde vibration venue des entrailles de la terre a commencé à couvrir le souffle du vent, mes doigts ont ressenti une chaleur étrangère sur un roc qui à première vue était semblable à tous les autres rocs.

La légende raconte qu’il est cyclope, je sais par contre qu’il n’est pas commode. Jamais il ne se déplace, il règne un point c’est tout, et son royaume est la pierre, le roc, le rocher. Même dans les éboulis, les chaos, les claps, les combes arides, il ne daigne pas descendre.

Quand la brume recouvre à perte de vue le chemin, le voyageur hésitant que je suis prends sa boussole, mais sa présence tellurique est d’une telle force que j’en ai perdu le nord. J’ai su qu’il était là, après le grondement, un silence pesant s’est abattu sur la montagne. Les nuées se sont écartées, un cercle de lumière s’est formé, le cri de l’orage s’est tu.

Dans le silence, j’ai su qu’il savait.

Le Maître de la Pierre dont la rune Pertho   va chercher ses racines dans le ciel et la terre n’a pas besoin de messager. Trolle et  Cyclope, son œil unique sonde l’espace, traverse le temps.



Manosthéralitaf,  c’est ainsi qu’il se nomme n’a pas besoin de formuler des mots, car ses paroles sont déjà gravées dans les signes de la Pierre. J’ai su qu’il viendrait à la Grande Assemblée. La Sylve d’Emeraude n’est pas son domaine, il est le Gardien des Marches. La Sylve d’Emeraude dépend pourtant de lui. Membre de l’Alliance il n’a jamais failli a sa mission.

Depuis déjà des années les bruits de la vallée parviennent à ses oreilles, les hommes de plus en plus nombreux passent et repassent par les cols.

Dans le passé seuls quelques pasteurs en quête d’une brebis égarée osaient s’aventurer au-delà des vertes pelouses alpines. Voilà bientôt une cyclade de 210 révolutions terrestres, la paix du grand désert de pierre est troublée par les allées et venues de gens ne parlant plus la langue ancienne. D’habitude , il suffit d’un hiver un peu rigoureux pour que tout rentre dans l’ordre, mais depuis 7 ans soit une septade, aux premiers beaux jours , une grande agitation commence jusqu’aux premières neiges malgré le vent et les orages.

Manosthéralithaf ne s’y trompe pas. Le seul signe crédible, c’est quand la foudre tombe sur les arêtes effilées. Nul ne peut résister au fracas des éléments, mais voilà, des ombres funestes parcourent les crêtes, malgré la noirceur des nuées, la pluie ne tombe plus. Au printemps, le dégel est de plus en plus précoce, ses frères de marbre sont déchaussés. Il n’est pas rare que l’un d’entre eux descende la pente, emporté avec les argiles friables dans un grand fracas aux odeurs de pierre à feu.

Il est temps de retrouver tes pairs, le cercle ne se fermera pas sans toi.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Le "Dit" de la Sylve d'Emeraude, conte. - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Jeudi 5 novembre 2009

Jusque là, je me promenais dans les bois en voyant sans regarder, en entendant sans écouter. Jusqu’à ce jour où, las de me baisser sous les branches à la recherche de trompettes de mort, je suis tombé sur un signe.

J’ai toujours cru que ces dessins sur les branches étaient œuvres d’insectes. Les livres les plus documentés parlent d’insectes typographes, xylophages. J’ai même trouvé leurs noms. Qu’il s’agisse du Grand Scolyte de l’Orme ou bien du Bostryche Typographe, ils sont tous d’excellents xylograveurs.

Comment le sens de l’esthétique humaine appréhende-elle  la poésie de ces marques significatives ?


Hiéroglyphes muets pour des Champollion en herbe. Je me le suis souvent demandé jusqu’à ce que j’entende parlé du « Dit de la Sylve d’Emeraude ».

Comme il se doit, aucun écrit ne rapporte la légende, car c’est un « Dit », on en parle. Il est chuchoté à l’oreille. Les bruits de la nuit en rapportent des bribes. Au début, l’histoire est floue, c’est un rêve vague. Puis il semble que quelqu’un vous l’a conté. Au cours d’une conversation tardive, le feu crépite, et un élixir aux herbes de montagne aidant, votre interlocuteur cite des noms et vous vous rendez compte que vous n’avez rien inventé. La Sylve d’Emeraude devient réalité, et bientôt les protagonistes se font personnages. Il vous semble qu'une activité muette hante la forêt les nuits de tempête. La vieille voisine ferme ses volets jusq"à midi, mais, vers minuit, une lueur temblotante  et furtive filtre à travers ses carreaux sales.

La promenade dans les bois se fait quête, vos yeux s’ouvrent sur des indices cachés. Des images de l’enfance reviennent à la mémoire, et le vieux livre au grenier , délaissé avec ses runes elfiques, ses êtres difformes prend un intérêt nouveau. Un geste de la manche en essuie la poussière cinquantenaire, et c’est avec la main tremblante que s’ouvrent les pages oubliées.

Paupières fermées, vos doigts lisent le message secret. Mais je sais que je ne serai pas seul dans cette quête.

Il me faudra partir sur des sentiers peu fréquentés.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Le "Dit" de la Sylve d'Emeraude, conte. - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mardi 3 novembre 2009


                            Les Grands Moulins 2495m
Départ Val Pelouse 1600m.

Dénivelée : 934m.

Durée : 3 heures de montée.

Carte 25 000 IGN Allevard Belledonne Nord 3433 OT.

31 octobre 2009, dernier jour de beau annoncé avant la neige.  Nous sommes 5, un compagnon Camptocamp d’une de mes filles nous propose de faire les Grands Moulins par l’arête ouest. Depuis les  Bauges, il y a 3 jours, nous avons vu ce sommet au Nord de Belledonne déjà poudré blanc sur son flanc nord.

Le départ de situe au dessus de la Rochette et d’ Arvillard en Savoie. Une petite route goudronnée mène à l’ancienne station de ski de Val Pelouse aujourd’hui désaffectée, car n’offrant pas un  potentiel skiable suffisant.

Pour atteindre la crête, prendre dans l‘ancienne piste vers le nord-est
« Dré dans l’pentu » (tout droit dans la pente) d’herbe jusqu’à la cote 1879 où l’on rejoint le sentier des crêtes de la Grande Montagne d’Arvillard  pour atteindre le Col de la Perrière 2003m, après être passé aux cotes 1909 puis 2041 dans une direction sud est.

Un sentier traverse le col et relie la Combe de Saint Hugon à la Combe de l’Arbet Neuf, mais vers le sud-est toujours , un premier cairn indique l’arête.












On voit que le passage est fréquenté, la pente se fait vite raide pour atteindre une première épaule, puis toujours jalonné de cairns le passage va alternativement au nord et au sud de l’arête. On passe sur de gros blocs, et il faut parfois mettre les mains. Sur le versant nord à l’ombre un reliquat de neige tombée il y a 5 jours impose la prudence, elle est gelée, la pente est raide.

Nous atteignons le sommet en 2h40, les derniers mètres avec le soleil  sur le versant sur ouest.

Pas besoin d'être Don Quichotte, ni de monter Rossinante  pour s’attaquer aux Grands Moulins. Pas de matériel spécifique. Le sommet des Grands Moulins offre un panorama intéressant sur les massifs : Bauges, Mont Blanc, Vanoise. Le Grand Miceau et le Pic du Frêne au nord nous cache la Meije, mais au fond la perspective nord sud de Belledonne, porte du Pic de la Belle Etoile aux 3 Pics.

Pas de vent, nous profitons de ces derniers chauds rayons d’octobre devant les sommets et la Combe de Savoie avant de redescendre par l’arête sud sur le

Col de la Frêche 2183m par le sentier pentu qui serpente dans la pelouse.

Au Col, à main droite vers l’ouest le sentier à flanc nous conduit au refuge de la  Perrière 1832m. non gardé, mais accueillant avec table, cheminée et à l’étage un plancher et des matelas mousse.






Le sentier de balcon pratiquement  sans dénivelée rejoint Val Pelouse  à la lisière de la forêt.





A Saint Hugon , une Ancienne Chartreuse abrite l’Institut Karma Ling. Ce Centre d’Etude Bouddhiste anime l’Eco-site d’Avalon dont l’expérience parrainée par Pierre Rabhi mérite l’attention et me paraît fort intéressante.

Par FMarmotte5 - Publié dans : Rando - Communauté : montagne
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Demain il fera beau

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« L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »

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